• Paysage inhospitalier - Ukivok - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - Alaska

    Tout d'abord, images d'archives trouvées sur Internet ...

    Une vue de Ukivok depuis le North Star en 1948. Sur le pont, à gauche, ce pourrait être un umiak (grande pirogue faite de bois ou d'os de baleine et de peaux). Le grand bâtiment au bas de la ville est le Bureau des Affaires Indiennes avec l'école (qui est toujours debout), et le bâtiment blanc au sommet de la ville est l'église qu'on ne repère plus sur mes photos.

    Déchargement des marchandises sur les rochers, à l'aide d'umiak dans le courant des années 1930. 

    Paysage inhospitalier - Ukivok - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - Alaska

    Paysage inhospitalier - Ukivok - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - Alaska

    Paysage inhospitalier - Ukivok - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - Alaska

    « 6 septembre 2016 : l'Austral s'ancre à l'abri de la forte houle devant le village abandonné de Ukivok, 64° 57' Nord, 168° 4' Ouest - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - AlaskaMacareux huppé, Tufted Puffin (Fratercula cirrhata) et Macareux moine, Atlantic Puffin (Fratercula arctica) - Ukivok - King Island (Ugiuvak) - Détroit de Béring - Alaska »

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  • Commentaires

    3
    Lundi 6 Février à 20:12

    L'homme est intelligent ou juste orgueilleux ? Quelle est la source de l'obstination ?

    2
    Dimanche 5 Février à 14:52

    Une civilisation qui disparait. Ton témoignage est utile.

      • Dimanche 5 Février à 17:14

        Bonjour ami,

        il y a des lustres, j'avais lu "les derniers rois de Thulé" de Jean Malaurie, et déjà je me demandais comment des gens pouvaient vivre dans un tel environnement, on le comprends (un peu) dans des pays chauds même très inhospitaliers (se faire piéger par des changements climatiques progressifs), mais là ! Rien qui donne envie de s'installer, alors qu'il y a toujours possibilité d'aller toujours plus vers le sud, moins terrible pour la vie (je ne parle pas des amérindiens de Patagonie qui eux sont allés TROP au sud !), du moins à mon sens (la misère paraît moins terrible au soleil pour plagier Aznavour). Mais maintenant, à être allé sur place, avoir vu les conditions précaires ajoutées aux conditions climatiques extrêmes, conditions dont nous n'avons même pas eu à subir le début du début vu que nous n'étions qu'en été, ajouté à ça l'isolement et le dénuement de ces peuples, maltraités en plus dès le XIXème siècle et achevés au XXème) ça laisse un impression bizarre que je saurais exprimer... En Antarctique j'avais été interpellé sur la passion des explorateurs qui avaient mis tout ce qu'ils avaient en eux, à y laisser pour beaucoup leur peau, mais là s'y rajoute le questionnement sur la vie de ces autochtones dans des coins pareils ! Comme une envie d'y retourner en somme... Mais pour moi c'est trop tard maintenant, mais va savoir ce qui se serait passé si j'avais connu 50 ans en arrière ... Même si j'ai trouvé l'Antarctique plus beau, l'Arctique émotionnellement parlant est plus marquant à mon sens et je comprends des gens comme Malaurie, Paul-Emile Victor, Nicolas Dubreuil (et d'autres moins médiatiques que j'ai côtoyés lors de ce voyage) qui se sont pris de passion pour ces contrées.

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