• Diffusion d'un document Ferus expliquant 'la vérité' sur l'ours - Table ronde sur la saison d'estive 2017 boycottée : Le monde de l’élevage ne doit pas se dérober - 12 points et 22 témoignages

  • Commentaires

    2
    Samedi 30 Septembre à 17:12
    Xtian

    Férus ! Je ne me prononcerai pas sur leur position face à l'ours dans les Pyrénées puisque c'est un sujet que je ne connais pas.

    Par contre, en ce qui concerne ce que l'association avance sur le pastoralisme et les loups (et notamment chez moi en Savoie) est vraiment sujet à caution et trop d'arguments sont biaisés voir tout simplement faux. Je pense que des données fausses vont à l'opposé du but recherché dans la défense des loups...

      • Samedi 30 Septembre à 21:06

        Je suis d'accord avec toi sur nombre de points, mais ils sont en train de revenir en arrière, je ne suis pas à FERUS justement pour ces problèmes (et parce que ce n'est pas une asso locale), mais là, ce document rédigé par une connaissance, est bien fait et reflète la réalité du problème ours dans les Pyrénées, ne serait-ce que dans la rubrique "les brebis entretiennent la montagne", mon oeil, oui ! Et surtout les brebis non gardées, car elles vont TOUJOURS au même endroit, ne mangent que dans les coins faciles et laissent les autres se faire recouvrir pas rhodos, myrtilliers, genévriers, etc. piétinent et crottent, des coins sont infects (on a donné lundi dernier à marcher dans la merde... !), elles ravinent la montagne en passant toujours aux mêmes endroits, bousillent les sentiers en se bousculant pour passer toutes ensemble, et j'en passe. Le fait que le gardiennage permet de réduire les pertes autres que l'ours est aussi vrai (vols, maladies...), en gros un très bon document !

        En plus les ariégeois font de la provocation, la semaine dernière, en zone à ours, sur 4 zones à ruches, 3 étaient non protégées, et une entourée de fils de clôture mais sans appareil électrique. Ils espèrent ainsi avoir des prédations et mettre de l'huile sur le feu. Je ne dis pas que les 209 brebis dérochées en juillet l'ont été pour une autre cause que l'ours, mais rien n'est moins sûr, il y a tant de causes ! Bien entendu l'ours étant opportuniste, ne va pas se gêner pour aller manger du cadavre, donc laisser des traces.

        Il ne se passe pas de semaine où un éleveur essaie d'escroquer l'administration avec une soi-disant prédation.... dernièrement un veau.

        J'ai même vu, lors d'une commission d'indemnisation, l'éleveur (je ne parle pas de berger car ils n'en ont pas !) fournir comme preuve .... une cloche. Ensuite il y a ceux qui attendent une semaine pour appeler les agents de l'ONCFS pour constater la prédation alors qu'il ne reste plus qu'une peau tannée par le soleil (même bouffée par les vautours, une carcasse de brebis tuée par l'ours présente des preuves de prédation sauf si la peau est trop vieille...), Les directives sont : protéger la carcasse, ils ne le font pas, sauf les bons bergers quand il y en a. L'histoire du berger Balthazar est véridique, très peu ou pas de prédation, mais il a eu le malheur de participer à un reportage télé, et l'année suivant son contrat n'a pas été reconduit, depuis l'estive (Barestet, à cheval sur la Hte Garonne et l'Ariège, entre Couledoux et St Lary en Couserans) est une catastrophe au point de vue prédation. Dans une autre estive, que je ne citerai pas, mais c'était dans les Hautes Pyrénées, il y a quelques années, des éleveurs se sont vu refuser d'y monter car il voulaient mettre des chiens de protection. 

        Voici donc un petit point sur la situation locale.

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