• Bernard, c'est terminé, avec tes amis de Charlie Hebdo vous êtes vengés...

    Particulièrement touché par cette horreur puisque je connaissais "Oncle Bernard", Bernard Maris, économiste altermondialiste, enseignant tant en France qu'à l'étranger, journaliste, chroniqueur en particulier sur France Inter où c'est là que je l'ai retrouvé 50 ans après, lors d'une de ses chroniques matinales. Je l'écoutais très souvent, je connaissais son nom sans savoir que c'était "lui", puis ce matin là, une chronique où il dit quelques mots sur son enfance, et j'ai su que c'était bien le petit garçon avec qui j'étais au lycée Pierre de Fermat à Toulouse. Mail à France Inter à lui transmettre car nous étions, au lycée, très bons copains, et dans la matinée il me contactait en me montrant qu'il se souvenait très bien que moi : où j'habitais en ce temps là (Fenouillet), la profession de ma mère (garde-barrières), je jouais de l'accordéon... Il partageait son temps entre Paris et l'Ariège... 

    Chanson "Auròst tà Victor Jara" par "Los de Nadau" : 

    Les deux derniers vers de cette chanson en occitan (gascon) : 

    Los fesilhs qu’an tuat l’òmi,

    Mes son cant s’ei escapat.

    Les fusils ont tué l'homme, Mais son chant s'est échappé

    Les tous débuts des très brillantes études de Bernard, printemps 1957, 6ième classique, Lycée Pierre de Fermat à Toulouse, dans "la Cour du Cloître".

    Je suis CharlieCadet Lemonsu Maris Eudes Audibert Contreras Claverie Bedos Bouzignac Baptiste Saint-Pierre Richard

    Okxman Bedos Rochon  ?  Castagnet Constant Boyer Cavalerie Castelman Monnier Lefebvre  ?

    Theil Marquis Daure Viala Charnoz M.Jouanny (Prof. de latin) moi Coursin  ?  Héraudet Trodji 

    Bernard avait complété quelques trous dans les noms de nos camarades de classe...


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  • Ceux qui suivent assidûment mon blog comprendront ...

    Bonne année 2015 à tous mes visiteurs


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  • Je suis actuellement en rééducation dans un centre du CHU de Toulouse Purpan situé à Salies du Salat (31).

    En prison 24 h/24 pour disons 2 h 30 de rééducation par jour. Je ne parle pas du tarif que paye la sécu, plus de 500 € par jour, et le supplément de la chambre particulière est de 60 € par jour pour ma pomme plus bien entendu un supplément pour la télévision. Je précise que j'habite à côté de ce centre mais la "demi-pension" est refusée... Alors que "l'ambulatoire" est de mise quand c'est possible pour le patient dans bon nombre d'interventions et même désormais recommandé sinon imposé afin de faire des économies de santé.

    Ceci est une aberration, mais le pire de la connerie n'est pas là.

    Voulant, dans mon grand temps libre, rendre visite à mon père qui se trouve dans un EHPAD situé à 500 m de là, obligation de demander le matin une autorisation de sortie (non, mon papa n'est tout de même pas obligé de signer à ma place et venir me prendre par la main, à presque 70 berges je suis quand même majeur et vacciné), un bon signé, tamponné est alors fourni dans l'après-midi, autorisation pour une sortie de 2 heures.

    N'ayant aucun traitement médical spécial (injections, interventions spécifiques, pas de sonde, etc.) j'ai réussi à obtenir le "droit" de sortir pour le weekend vu qu'il n'y a pas de séance de rééducation. J'ai appris l'accord de sortie donné par le médecin du service à 13 h. 

    J'ai une séance de rééducation à 13 h 45 et je la termine donc à 15 h 30. Je téléphone à mon chauffeur préféré afin qu'elle vienne me récupérer pour 16 h. En sortant de la séance de rééducation à 15 h 45 je passe au bureau pour demander le bon de sortie (là je ne trouve pas anormal, il faut que le service sache que le patient est chez lui et plus dans le service) : "ils ne sont donnés qu'à 17 h". Donc attente de 16 h à 17 h !

    Le pire : un de mes compagnons de misère, fait le forcing pour avoir l'autorisation à 16 h vu qu'il veut aller voir son épouse atteinte de la maladie d'Alzheimer avant qu'on ne s'occupe d'elle pour le repas du soir. Après palabres il réussit à obtenir cette faveur exceptionnelle mais obligation de rentrer dimanche soir avant 16 h  au lieu de 17 h.

    Presque pire traitement que celui réservé aux délinquants, en me moquant j'ai demandé si on mettait un bracelet électronique à la cheville pour surveiller nos déplacements.

    C'est l'administration française et ses règlements à la c.n...


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