• C'est mon coup de gueule.

    Hier, ma filleule partait à la Réunion (son papa est réunionnais) pour voir sa grand-mère, ses tantes, oncles, cousins etc..., voyage que nous lui avons offert pour ses 16 ans.

    Départ pour l'aéroport de Toulouse-Blagnac très à l'avance à cause les problèmes dus aux taxis. Ceci est une chose.

    Mais arrivé sur place, le papa, travaillant sur la zone aéroportuaire, connaissant bien le coin, arrive à pouvoir laisser son épouse et sa fille à environ 500 m de l'aéroport, chemin qu'elles finiront à pieds. Lui allait se garer sur le parking de son travail et les rejoindrait à l'aérogare.

    Mais là les choses ne sont pas allées toutes seules. Pas plutôt larguées de voiture, les deux femmes se sont faites courser par une chauffeur de taxi qui les agresse verbalement. Presque il a fallu qu'elles montrent leurs papiers !

    De son côté, le père se fait agresser par des chauffeurs qui là aussi voulaient savoir qui il était, ce qu'il faisait là etc. etc.

    Ca en est resté là mais ces agressions même verbales sont intolérables. Je ne parle pas du stress légitime de cette gamine qui a eu peur de voir son départ compromis. D'autres ont eu moins de chance, voir les actualités.

    Personnellement j'utilisais les services de taxis pour me faire conduire en particulier à l'aéroport, mais désormais, ils pourront toujours "se gratter", je préférerai désormais payer le parking pour mon véhicule pour 2 ou 3 semaines (pas beaucoup plus cher d'ailleurs que les courses aller/retour en taxi et même moins si la durée de parking est plus courte !) ou bien payer un ami ou un voisin pour faire leur boulot plutôt que de leur faire gagner 1 centime d'euro.

    Car déjà si la course est trop courte ils ne veulent pas vous prendre, si c'est trop loin non plus, ensuite à vous de vous coltiner les bagages dans le coffre, vous subissez leurs conversations personnelles au téléphone, leur musique, leur trogne renfrognée s'ils se sont levés du pied gauche, quand ils ne se débrouillent pas pour rallonger le trajet pour des motifs fallacieux surtout si c'est en "heures creuses", etc. etc.

    Alors messieurs les chauffeurs de taxi, bye-bye... vous n'aurez plus rien de ma part.


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  • Un grosbec casse-noyaux avait été trouvé, aile brisée, sous les mangeoires à graines de tournesol, Je présume que le responsable était un pic épeiche qui donnait de grands coups de bec à tout oiseau tentant de venir se nourrir lorsque lui-même était attablé, on l'a vu faire justement à une femelle grosbec et lui arracher une grosse touffe de plumes. Donc j'ai récupéré ce bel oiseau, mal m'en a pris, car, comme remerciement, il m'a cruellement pincé avec son bec hyper puissant et difficile de lui faire lâcher prise. D'habitude j'achève le pauvre animal, mais là j'ai eu un remord, donc j'ai essayé de le sauver.

    Pour le manipuler je prenais la précaution de mettre des gants et ce n'était pas superflu, loin de là !

    J'ai préparé un panier ajouré en plastique, ai mis des perchoirs, un couvercle en carton, un tissu afin de cacher partiellement le jour car il se jetait contre les côtés pour essayer de sortir. Et j'ai cherché sur Internet comment le soigner. Rien, mis à part que j'ai cru comprendre que les os se consolidaient en 3 semaines.

    Tout d'abord nous lui avons fait un bandage en papier collant pour lui tenir l'aile en place, mais le lendemain il s'était à moitié arraché ce "pansement" et les plumes qui allaient avec. Donc on lui a tout enlevé délicatement en coupant le moins de plumes possible.

    J'ai découpé dans un carton souple (style carton de plaquette de chocolat) une atèle pliée en deux pour pincer le bord d'attaque de l'aile, ai ajusté à la grandeur de cette aile et à l'aide de deux trombones ai coincé l'ensemble. L'os brisé était donc maintenu en place par cette atèle de fortune. 

    Un verre d'eau, un ramequin avec des graines de tournesol, et j'ai commencé à l'hydrater en lui présentant le verre rempli à ras bord dont il a mordu le bord comme il le faisait avec ma main et s'est aperçu qu'il pouvait boire, ce qu'il a fait immédiatement. Avec une pince à épiler je lui ai présenté une graine de tournesol et comme il mordait tout ce qui passait à portée, il a mordu la graine, a vu que c'était bon, l'a décortiquée. Il y a eu droit plusieurs fois jusqu'à ce qu'il refuse d'ouvrir le bec.

    Pour ce deuxième jour j'ai vu que pour la survie provisoire c'était gagné.

    Le lendemain,il sautait partout, mais se nourrissait. 

    Pour nettoyer sa "cage", très difficile car dès que j'enlevais le carton il sautait par dessus et c'était le cirque pour le rattraper, avec les morsures qui allaient avec.

    Aujourd'hui trois semaines sont passées. Hier on lui avait enlevé l'atèle, l'aile paraissait être soudée, elle ne traînait plus par terre. Cet après-midi, le soleil brillant, la lâcher a été décidé avec angoisse, volerait-il ? Déjà dans la véranda il avait l'air de se débrouiller malgré son aile probablement ankylosée et ses plumes abîmées par l'enfermement (pointes des ailes et la queue),

    Porte ouverte, on l'a poussé vers l'extérieur, il s'est envolé au ras du sol sur une dizaine de mètres avant de retomber dans l'herbe, mais déjà il volait et son aile le soutenait. Le chassant, il s'est envolé à nouveau, est monté à une dizaine de mètres de hauteur, a pris la direction du bois, et s'est posé une trentaine de mètres plus loin mais une nouvelle fois par terre. Je l'ai retrouvé, l'ai chassé, il a pris son envol presque à la verticale et s'est posé dans un arbre à une dizaine de mètres de hauteur.

    Il va probablement mal voler le temps de reprendre des forces musculaires, mais je pense qu'il est sauvé du moment qu'il est capable de prendre de la hauteur... Je surveillerai pour voir s'il revient aux mangeoires... Avec ses plumes "miteuses" je le reconnaîtrai sans problème.

    Comment réparer l'aile brisée d'un "oiseau de la nature"


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  • Bernard, pardon, je ne suis pas à la manifestation, mais, tout de même, comme toi :


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  • Bernard, c'est terminé, avec tes amis de Charlie Hebdo vous êtes vengés...

    Particulièrement touché par cette horreur puisque je connaissais "Oncle Bernard", Bernard Maris, économiste altermondialiste, enseignant tant en France qu'à l'étranger, journaliste, chroniqueur en particulier sur France Inter où c'est là que je l'ai retrouvé 50 ans après, lors d'une de ses chroniques matinales. Je l'écoutais très souvent, je connaissais son nom sans savoir que c'était "lui", puis ce matin là, une chronique où il dit quelques mots sur son enfance, et j'ai su que c'était bien le petit garçon avec qui j'étais au lycée Pierre de Fermat à Toulouse. Mail à France Inter à lui transmettre car nous étions, au lycée, très bons copains, et dans la matinée il me contactait en me montrant qu'il se souvenait très bien que moi : où j'habitais en ce temps là (Fenouillet), la profession de ma mère (garde-barrières), je jouais de l'accordéon... Il partageait son temps entre Paris et l'Ariège... 

    Chanson "Auròst tà Victor Jara" par "Los de Nadau" : 

    Les deux derniers vers de cette chanson en occitan (gascon) : 

    Los fesilhs qu’an tuat l’òmi,

    Mes son cant s’ei escapat.

    Les fusils ont tué l'homme, Mais son chant s'est échappé

    Les tous débuts des très brillantes études de Bernard, printemps 1957, 6ième classique, Lycée Pierre de Fermat à Toulouse, dans "la Cour du Cloître".

    Je suis CharlieCadet Lemonsu Maris Eudes Audibert Contreras Claverie Bedos Bouzignac Baptiste Saint-Pierre Richard

    Okxman Bedos Rochon  ?  Castagnet Constant Boyer Cavalerie Castelman Monnier Lefebvre  ?

    Theil Marquis Daure Viala Charnoz M.Jouanny (Prof. de latin) moi Coursin  ?  Héraudet Trodji 

    Bernard avait complété quelques trous dans les noms de nos camarades de classe...


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